Tuesday, October 31, 2006

Le relai à contrainte

1) obligatoirement deux x dans le texte. ils doivent faire partie d'un mot et il y a interdiction de mettre deux xx accolés.
2) exactement 5 "u", pas un de plus pas un de moins.
3) aucun verbe dans le texte ne doit comporter la lettre « l », sachant que le texte doit obligatoirement comporter des verbes.
4) au moins un mot devra se terminer par ion
5) 2 participes présents
6) intégrer au texte les mots carnage et habileté
7) trois substantifs sans lettre "e".
8) Et pourquoi pas encore 5 "u"? Je trouve que c'est la consigne la plus difficile....................... surprised
9) Contrainte n° 9 : le texte doit comporter un mot palindromique.


Posté le: Mar Oct 31, 2006 1:47 am

Ma vie étant un carnage j'introduis avec rage le xanax entre mes lèvres puis je commencais ma discussion avec Amélie. dessinant la maison encore à bâtir de mes espoirs, j'accordais mon entière attention à la pétillante demoiselle. L'habilité de ses paroles me surprenaient comme jamais. Redressant ma tête je la provoquais du regard impassible. Le gris du ciel me donnant mal à la tête je répondis vivement :
"Le Ballon vous sera raporté rapidement soyez sans inquiétude".
Le gout affreux de ma pillule plein la langue je montrais la porte sans prononcer un mot.


10) introduisez un paradoxe dans le texte

Sunday, October 29, 2006

Le Chaos deuxième texte pour ma seconde candidature ( acceptée )

Chaos
par Belle le 2006-10-28

Le Chaos – ce récit s’inspire de faits qui pourraient être vrais mais qui ont été détournés de ce qu’ils étaient au départ.



Elle était assise sur le muret gris de la maison familiale …. Et puis non assumons les choses. J’étais assise sur le muret, et je m’ennuyais fermement, en réalité, je digérais la rage que j’éprouvais envers mon père qui une fois de plus m’avait tourné en ridicule devant toute l’assemblée. Enfin l’assemblée c’était beaucoup dire, il s’agissait surtout de visite amicale au départ et qui ne l’était plus du tout pour moi alors que je me rongeais les ongles avec passion. Bien sur j’avais cette réputation calme, douce, gentille et c’était à peine si on me remarquait juste pour dire *Quels yeux magnifique, on dirait un ange*, et peut être étais-je un ange sur certains plans. Mais voilà sur d’autres je pouvais acquérir une terrible rancune qui me faisait alors agir en dépit du bon sens.

J’étudiais donc la meilleur façon de lui selon le fameux adage *œil pour œil, dent pour dent* et il me vint soudain une petite illumination, petite parce que vraiment vicieuse et méchante, de la sorte dont on n’imaginerait jamais que j’aurais pu tremper dedans. Au fond la visite n’avait absolument rien à se reprocher, elle s’était trouvé là par hasard au gré des règlements de compte que l’on se rendait mon père et moi. Mais cela m’était bien égal à cet instant j’avais besoin d’une revanche ou qu’elle puisse atterrir. Je descendais donc à la cave alors que je voyais mon paternel s’en aller très fier de lui comme toujours. Je choisissais quelques bouteilles, dont une de genièvre ,que la manufacture que tenait mon oncle et ma grand-mère vendaient. Mon père allait régulièrement y puiser ses sources tel un bon alcoolique. Et pour que rien ne soit décelé il appliquait une admirable technique à lui que j’avais surprise un soir.

Je remontais voir la visite tout en amenant les bouteilles et les posant sur la table déclarant comme si je transmettais un message :

- Voilà de la part de mon père qui à dit que vous le méritiez bien !


Je laissais donc ma grand-mère leur servir la mixture qui se trouvait dedans, m’asseyant près de la fenêtre et feignant d’admirer le paysage. Je ne fus pas sans entendre les exclamations de dégoût et me retournait pour vois les grimaces qui accompagnaient cela pendant que se mettait en route une discussion animée sur le fait que ça ne pouvait pas être du genièvre. J’en profitais pour m’éclipser alors que mon père revenait. Et qu’il allait se trouver confronté à une vérité qu’il faisait tout pour cacher. Qui était qu’après en avoir bu une partie de la sublime boisson, et bien il remplissait alors le récipient de sa propre pisse.

Oui je laissais ce beau monde le cœur léger allant courir dans la campagne l’esprit soudain beaucoup plus libre mais pourtant pas innocent….


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Commentaires



Oncle Dan
Posté le: Sam Oct 28, 2006 5:05 pm
On croirait la petite Sophie de la Comtesse de Ségur !

Belle Posté le: Sam Oct 28, 2006 5:30 pm
Et Quand on sait que ma mère voulait m'appeler Sophie.... On a tout comprit :)

Oui Elle mér.... je mérite une grosse fessée!

Cambriolage : Histoire à plusieurs mains

Le voleur :: Voleur je suis mais pas forcément très malin .... mais aux innocents les mains pleines
par Belle le 2005-11-26

Je sonnais à la porte de la banque Hipa et on me laissait entrer comme d?habitude sans vérifier. Et puis ils me connaissaient c?était d?autant plus angoissant. Mais c?était ici je le savais que je pourrais le mieux réussir mon coup. Et puis je n?avais plus le choix. Je transpirais je le sentais à mes mains dans mes poches. Je regardais discrètement tout autour de moi. Il y avait des miroirs ronds au plafonds mais je n?aperçu aucune caméra.. Je secouais mes cheveux blonds un peu long. Heureux de ne pas avoir cédé à ma mère, ils pourraient me cacher le visage. Qu?étais je entrain de faire ? A peine dans la vie d?adulte j?étais menacé de me faire expulser et couper le gaz et l?electricité. Je souriais à la personne dans la file juste avant moi ( 1 er client). Elle s?était retournée car quelqu?un venait de pénétrer derrière moi. ( 2 ème client ).

J?étais passé chez mon père et je lui avais dérobé son arme. La j?y allais à l?audace et je ne savais même pas ce qui m?emportait de la sorte. Car je ne m?étais jamais servi de cela avant. J?avais eut une vie doré mais livré à moi-même je ne savais pas comment m?en sortir. Pourquoi avais je fait ce choix plutôt que de demander de l?aide? Mais était il encore besoin de s?interroger ? J?étais lancé et j?irais jusqu?au bout. J?observais ce qui se passait derrière le comptoir. Le Directeur ne semblait pas être là. Il n?y avait que des stagiaires ou des caissières sans importance, trois semblait il. C?était ce qu?elles devenaient pour moi. Nous étions à l?étroit dans ce lieu. Ca allait vite généralement et nous n?étions jamais plus de trois. Discrètement je mis ma main dans mon manteau. La ou se trouvait mon arme. Je sentais que ça allait être mon tour. Zut il y avait un problème la caissière ( l ere caissière ) devait vérifier dieu sait quoi.

Dans un mouvement d?humeur je me retournais vers le client derrière moi. Un autre ( 3 ème client) venait de rentrer accompagné d?un enfant ( l?enfant ) qui avait une voiture en main. Il se mit d?ailleurs à la faire rouler de façon à ce qu?elle se dirige vers la caissière. Bon dieu il fallait encore bien ça si il allait tout voir il allait se mettre à crier.

« shuuuuuuuuuuuuut » lui fis je avec de gros yeux espérant qu?il se calmerait et montrant à celui qui se trouvait derrière à quel point les enfants m?exaspéraient.

Ce qui était faux car j?avais un frère de son âge, mais il fallait bien que je me donne une contenance à la place de paniquer. Et Voila la caissière était allé chercher Le directeur et il se trouvait juste là. Allais je continuer ? Je fus sur le point de tout laisser tomber et puis je n?allais pas renoncer si prêt du but. Finalement la cliente fut servit. Le directeur s?éloigna avec la caissière dans le fond de la pièce. Une autre caissière ( 2ème caissière ) arrriva me disant d?approcher et je me rendis compte que près des escaliers il y a avait deux gardes ( les deux gardes ) que je n?avais pas encore vu. Mais ils ne regardaient pas dans ma direction. Après tout j?étais jeune et plutôt bien de ma personne qui irait soupçonner mes intentions. Je n?avais pas de délit de sale gueule et je le savais. Il y avait un autre caissier ( 3 ème caissier ) un peu plus loin mais il ne regardait pas par ici et parlait avec les gardes.

Je jetais un regard vers l?arrière l?enfant continuait à jouer mais il s?en était prit aux pieds d?un nouveau client ( 4ème client ) qui était entré entre temps et à qui ça ne semblait pas plaire du tout. Par contre celui qui se trouvait derrière moi n?arrêtait pas de me fixer où peut être était ce moi qui avais des appréhensions à cause de ce que j?allais faire.

Je posais donc mon revolver sur le comptoir mais de façon àle cacher aux autres

« tu me donnes tout ce que tu as et vite sinon c?est en plein c?ur que tu le sentiras et pas un mot pas un geste de travers sinon tout le monde se retrouve mort »

je savais parlé de façon autoritaire, désagréable et qui montrait que j?étais extrêmement sérieux quant à ce que je lui annoncais. Malgré tout j?avais fait en sorte de ne pas parler trop haut car le client suivant devant rester à une certaine distance. Elle sembla un peu perdue et rapidement sans un mot elle retira ce qu?elle pouvait de sa caisse qu?elle me donna sans demander son reste. Il sembla bien qu?elle tenait plus à sa peau qu?à la banque, et elle avait tout a fait raison car je n?aurais pas hésité un instant à la faire taire. Je fourrais tout cela dans mes poches et sorti en écrasant la voiture de l?enfant et bousculant un client que je n?avais pas encore remarqué ( 5ème client ) . Il n?y avait pas besoin d?attendre car si on n?entrait pas comme on voulait on sortait bien à sa guise. J?avais prit mes jambes à mon coup le temps de le dire. Réalisant la bêtise que je ne venais de faire mais bien décidé à régler mes dettes avec ce que je venais de récupérer. Tant pis si on m?arrêtait les huissiers n?auraient pas mes meubles ?..

Bouts rimes

Divagation
par Belle le 2004-02-12

Tandis que le phénix passe
Par dessus cet espace
Ce visage pale dans la glace
Reste le mien, mais qu'il s'efface!

Et je suivrais les assassins
Car ils agissent en grands mesquins
Et nulle envie de s'attarder
Par les chemins empruntés de ces meurtriers.

Demain amie je serais à leurs yeux
Et tant pis si la vie avec les bleus
Puisque à jamais restera le silence
De cette grande désespérance.



Sous la glace

par Belle le 2004-02-13

La clarté me cloua sur place
Plus d'espace à la surface
Car sous la mer de glace
Se trouvent d'étranges races

Peu à peu s'efface
L'enjeu du face à face
Et tuera toutes ces bécasses
N'en restera que des carcasses


Combat
par Belle le 2004-02-13

Le soleil se love contre mon visage
Mon oeil droit cligne et le dévisage
Et cet enfant sans partage
Ironise à propos de mon grand âge

La joie s'échappe de mes lèvres
A la tristesse ce matin je fais la grève
Il est certain je crois à mes rêves
Si je dois le démontrer je prendrais l'épée et le glaive

Ivresse essence, ivresse des sens

Contact
par Belle le 2004-02-06

Il était tard mais je senti sa présence malgré l'obscurité. Je restais immobile souhaitant être discrète malgré l'immense envie que j'avais d'aller plonger mes mains dans sa chevelure et pouvoir en sentant sa peau sous mes doigts avoir la certitude de son existence.

Soudainement il s'arrêta et avec une douceur extrême pivota sur lui même jusqu'à ce qu'il me fit face, du moins face au buisson derrière lequel je m'étais cachée. il s'approcha et ses mains se mirent a tacquiner les feuilles comme s'il cherchait quelque chose, je dû faire pendant tout ce temps pression sur moi pour ne pas les agrippées.

le jour suivant je décidais d'avoir enfin le courage de l'aborder, de l'effleurer, je m'imaginais parcourant son visage, moi qui avait tant besoin de toucher pour vivre. Bien sur il me prendrait pour une folle mais qu'avais je à perdre? puisqu'il se trouvait qu'à cause de ma trop grande timidité nous ne nous connaissions même pas.

A mon plus grand regret, il ne se montra à aucune des places habituelles ou j'avais coutume de l'observer en silence. Bien sur on aurait pu croire que j'étais une voyeuse mais je ne me définissais pas comme tel. Il s'agissait plus particulièrement d'une grande peur qui se manifestait dès qu'il était question de plaire ou d'être séduite. Et je me retrouvais donc devant l'absence absolue de la personne attendue qui me laissait une arrière gout de fantôme.

Qui aurait pu croire que le besoin de réalité me pousserait à chercher à travers la ville cet inconnu tant espéré et disparu. Je passais donc le reste de ma journée à le chercher dans une desespérance de naufrage, me jurant de ne plus jamais me laisser terrassée par la crainte d'aller au delà de la vue. Je m'assis sur un banc la tête basse et le coeur à l'enclume réalisant que tout était en fuite... Mais un bruit m'attira et quelle ne fut pas ma surprise de le voir juste en face de moi sur un banc parallèle, allais je enfin pouvoir toucher le goût de sa peau ?

sujet : petit conte d'hiver

La jeune fille et l'hiver
par Belle le 2004-02-06



dans cette maison existait une jeune fille qui chaque jour, chaque matin ouvrait la fenêtre et se rendait compte que le printemps avait disparu. Elle ne se rappelait plus à quel date c'était arrivé, mais elle était sure d'une chose quelques années s'étaient egrénées depuis le dernier bourgeon.

Elle ne se rappelait même plus comment ca pouvait être autrement, il y avait toujours un ciel gris envahit de nuages et elle ne savait plus les rayons du soleil courant sur son visage.

Souvent elle en parlait avec ses parents mais ils haussaient les épaules et répondaient "ma fille que peut on faire contre le destin?" inlassablement elle demandait "mais quel destin?" mais jamais ils n'en disaient plus.
Ils semblaient contents de cette vie dans un eternel hiver comme si jamais rien d'autre navait existé.

Cependant elle ne pouvait se résoudre à laisser partir et mourir ses souvenirs, elle voulait retrouver ce qui avait réchauffer son coeur. Ce n'est pas qu'elle voulu faire disparaitre l'hiver mais juste qu'il fut un peu moins présent.

Alors ce jour là elle en parla encore plus autour d'elle! a ses amis, voisins, au boulanger, à la fleuriste ( qui ne travaillait plus guère), enfin tous ceux qu'elle pu toucher, en souhaitant que ca réveille un petit souvenir qui pourrait l'aider à remettre les choses dans l'ordre.

Mais au fond chacun se contentait de ce qu'il avait et sa démarche n'obtint aucun echo alors dans un grand mouvement de désespoir elle s'adressa au destin : "je t'en prie fais moi un signe que je puisse savoir que rien n'est perdu et que pour moi il reste encore de l'espoir". Elle y avait mit tout son coeur mais comme on pouvait s'y attendre il n'y eut que le silence pour lui répondre.

Et la journée se terminait comme des milliers d'autres, la nuit tombant elle alluma une bougie et regarda si tout était bien en ordre avant d'aller se coucher car elle ne se sentait plus le coeur à rien quand une voix toute minuscule retentie :
"je suis là, mais j'aurais besoin de ton aide"
Elle se retourna brusquement mais ne vit rien, elle pensa avoir été victime d'une hallucination.

"je suis ici baisse la tête" et la jeune fille vit une petit forme qui dansait dans la flamme de sa chandelle, elle se frotta les yeux et lanca à nouveau un regard étonné vers la la bougie :
"je suis le printemps"
"mais que fais tu donc la?"
elle se pencha et approcha sa figure vers le feu elle distingua un jeune homme vétu de feuille qui la dévisagait l'air narquois.
"c'est donc toi dit il qui à invoqué le destin? hummm tu me sembles bien jeune pour m'aider"
"et vous dans une bien mauvaise posture pour faire quoi que ce soit!"

Le printemps marqua un silence et puis acquiesca : "en effet! je suis prisonnier ou si tu veux l'hiver qui voulait toute l'année pour lui à lancer un sort au gardien du printemps"

"le gardien du printemps?"
"oui pour chaque saison il y a un phare dans la mer perdue et pour chaque phare nous avons un gardien qui nous allume le moment venu mais voilà mon gardien est endormi pour toujours et il ne peut donc m'allumer et si le printemps ne s'allume pas le phare de l'été ne peut pas le voir et donc il ne saura pas qu'il doit guetter l'extinction du phare pour mettre à jour l'été ... nous sommes donc tous coincés à jamais en hiver"

la jeune fille se sentait soulagée d'avoir enfin une réponse à ce mystère qu'elle savait anormal et qu'elle ne voulait pas accepter. mais le problème ne s'effacait pas pour cela et elle sentait qu'elle n'était probablement pas au bord de ses surprises.
"mais que puis je donc faire?"

"et bien répondit le printemps, je ne sais pas ce qui est exactement arrivé à l'hiver mais au départ il faut aller dans l'île perdue qui se trouve au dela de la mer qui vous entoure, tu n'as rien à craindre car l'hiver est là depuis si longtemps que la glace ne peut pas se casser, seulement il faudra éviter que la moindre pointe de vent m'éteigne sinon je serais perdu à jamais!"

notre jeune fille transferra donc la flamme de la bougie dans sa lampe à pétrole ce qui ne sembla pas trop plaire au printemps car il toussa avec force "pffff quelle odeur!" mais c'était la meilleur solution pour que la petite étincelle ne s'envole pas.

et les voilà partis tous les deux en pleine nuit sur une mer gelée et un chemin qu'elle ne connaissait pas. elle se laissait guider par un jeune printemps plutôt impatient et malgré qu'elle fut bien emmitoufflée elle commencait a avoir froid!

Tout en marchant elle protégeait la lampe à pétrole de son manteau pour qu'elle ne soit pas malencontreusement éteinte par un coup de bourrasque. Après un long chemin sur la glace pendant lequel la jeune fille avait constamment l'impression qu'elle allait se noyer, ils arrivèrent près d'un phare sombre. Ils en montèrent l'escalier en colimaçon et y trouvèrent le gardien endormi.

avant de le réveiller la jeune fille transféra la petit flamme dans laquelle était enfermé l'espoir d'un printemps sur le mèche qui devait faire vivre le phare. Il s'illumina tout entier et le printemps apparu à ses cotés. De concert ils réveillèrent le gardien en le secouant. Celui ci leur dit qu'il s'était endormi d'épuisement à force de d'attendre que le phare de l'hiver s'éteigne.

tous trois virent qu'il brulait encore ce qui ne pouvait pas être car on n'avait jamais vu deux saisons cohabitées cela ne pouvait rien donner!
"Bien dis le printemps, j'ai énormément à faire mais je vais d'abord m'occuper de ce problème là qui est le plus grave" se faisant il prit la main de la jeune fille et ils se rendirent jusque là soulevés et accompagnés par un vent ami du printemps.

là ils trouvèrent l'hiver seul et grognon, les années passant il avait finit par s'ennuyer mais il ne voulait plus se retrouver enfermé dans un petit endroit étouffant à attendre qu'on vint le chercher alors la jeune fille eut une idée plutôt que d'être remisé les 3 saisons au chômage pourraient discutées ensemble dans un endroit conviviale pendant que la quatrième s'afférerait à ses devoirs! l'hiver et le printemps trouvèrent que c'était une très bonne idée et voilà comment l'hiver fit changer les choses et que les saisons ne s'ennuient plus et se font beaucoup moins attendre!

Saturday, October 28, 2006

texte pour ma seconde candidature

Posté le: sam Oct 27, 2006 11:57 pm

Ecrire un poème en utilisant les mots suivants:
droite, courbe, planche, pierre, sang, rocher, vierge, jaune, encre.

Ce jour, ce soir, cette vie en m'étirant
J'espérais alors que la courbe soit droite
je scruptais l'horizon tout en me relevant
Ma main se posa sur la vitre froide

Je remarquais cette planche abandonnée
attirant le regard au milieu du chemin
le pierres bleus le dessinant comme un refrain
mon sang se retira alors de mon visage ébranlé

Je sautais par la fenêtre ouverte
attérissant sur une rocher oublié
L'esprit vierge provoquant la découverte
oubliant toutes les promesses piétinées

Mes pieds dans les sables jaune je continuais
passant par delà les souvenirs
je me vidais de mes regrets, les pires
ils seraient l'encre de ce qui dans le futur s'écrirait...

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Commentaires:
Nathanael.Archer : Eh bien, tu as l'air bien partie, tu nous disais qu'il y avait d'autres thèmes qui t'inspiraient? Je te laisse aussi faire ton choix... (la flemme moi ce week end...)